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Oser proposer et faire avancer ses idées

Sortir du « on a toujours fait comme ça », porter une proposition et encaisser un refus

Durée
1 journée · 7 heures.
Tarif
Sur devis, selon l’effectif et le format
Délai d’accès
4 à 6 semaines entre l’accord et la première journée, le temps de l’échange de cadrage et de l’adaptation des cas pratiques.
Effectif et modalités
De 6 à 12 participants. Présentiel, en intra. Se déploie très bien en équipe constituée.
Prérequis
Aucun.
Modalités d’accès
Action en intra : après un premier échange, une proposition adaptée à votre contexte vous est adressée sous 5 jours ouvrés.

Objectifs pédagogiques

À l’issue de cette formation, vous serez capable de :

Formuler une proposition d’amélioration, la porter auprès des bons interlocuteurs et la faire aboutir.

  • Repérer dans son activité quotidienne ce qui mérite d’être amélioré.
  • Identifier ce qui empêche de proposer et lever ses propres freins.
  • Formuler une proposition claire, chiffrée et argumentée du point de vue de celui qui décide.
  • Identifier le bon interlocuteur et le bon moment.
  • Présenter une proposition en trois minutes et répondre aux objections.
  • Encaisser un refus, en comprendre la raison et décider de la suite.
  • Faire vivre une proposition acceptée jusqu’à sa mise en œuvre.

Présentation

Les entreprises demandent à leurs collaborateurs de proposer, d’alerter, d’améliorer. Elles organisent des boîtes à idées, des groupes de travail, des démarches d’amélioration continue. Et elles constatent que peu de choses remontent.

La raison n’est presque jamais l’absence d’idées. Ceux qui font le travail savent mieux que quiconque ce qui ne va pas. Ce qui manque, c’est la conviction que cela servira à quelque chose, et la capacité à porter une idée jusqu’à la décision.

Une proposition qui échoue échoue rarement sur le fond. Elle échoue parce qu’elle a été présentée au mauvais moment, à la mauvaise personne, sans chiffrage, ou formulée comme une critique de l’existant.

Cette journée n’est pas une formation à la créativité. C’est un entraînement au courage de proposer et à la manière de faire aboutir. C’est ce qui la rend crédible auprès des directions comme auprès des équipes.

Programme détaillé

Matin · Voir et formuler

Ouverture et auto-diagnostic

Contrat de fonctionnement, attentes. Le cadre est posé : ce qui se dit ici sur les dysfonctionnements n’est pas un procès de l’organisation.

Auto-diagnostic « ce que je propose et ce que je garde pour moi » : combien de fois ai-je pensé qu’il y avait mieux à faire, combien de fois l’ai-je dit, à qui, et qu’est-ce qui s’est passé. Dépouillement individuel.

Ce qui empêche de proposer : la conviction que ça ne servira à rien, la crainte du jugement, le manque de temps, l’impression que ce n’est pas son rôle. Les nommer sans jugement.

Mise en pratique

Atelier « l’idée que je n’ai pas dite ». Chacun note une amélioration qu’il a envisagée sans la porter, et ce qui l’a retenu. Regroupement collectif des raisons : le groupe découvre qu’elles sont largement partagées, ce qui les dédramatise.

Repérer ce qui mérite une proposition

Partir de l’irritant quotidien : ce qui fait perdre du temps, ce qu’on refait deux fois, ce qui agace les clients ou les usagers.

Distinguer le problème du symptôme : remonter à ce qui produit réellement la difficulté.

Évaluer l’ampleur : combien de personnes, combien de fois, combien de temps. C’est ce chiffrage qui fait la différence devant un décideur.

Ce qui ne vaut pas la peine d’être porté, et l’assumer.

Mise en pratique

Atelier en sous-groupes : à partir des irritants réels du quotidien, remonter du symptôme à la cause et chiffrer l’ampleur. Chaque participant repart avec une proposition sélectionnée, qu’il travaillera tout le reste de la journée.

Après-midi · Porter et faire aboutir

Construire la proposition

Se placer du point de vue de celui qui décide : ce qu’il gagne, ce que cela lui coûte, ce que cela lui fait prendre comme risque.

La structure en cinq points : le constat chiffré, la cause, la proposition, ce qu’elle demande, ce qu’elle produit.

Formuler sans mettre en cause : la même idée reçue comme une critique de l’existant ou comme une amélioration, selon trois mots.

Anticiper les trois objections certaines : le coût, le temps, et « on a déjà essayé ».

Mise en pratique

Chaque participant construit sa proposition complète sur une page. Passage en trinômes : les pairs jouent les décideurs et posent les trois objections. Réécriture immédiate.

La porter

Le bon interlocuteur : qui décide réellement, et à qui il faut avoir parlé avant.

Le bon moment : ce qui se présente en réunion d’équipe, ce qui se prépare en aparté, ce qui attend le bon contexte.

Les trois minutes : dire l’essentiel avant d’avoir perdu l’attention de son interlocuteur.

Répondre à une objection sans se rétracter ni s’arc-bouter.

Mise en pratique

Mise en situation en plénière : chaque participant présente sa proposition en trois minutes, puis affronte cinq minutes de questions posées par le groupe avec des rôles distribués : le sceptique, le pressé, celui qui a déjà essayé. Débriefing immédiat par le groupe.

Encaisser et faire vivre

Le refus : en comprendre la vraie raison, qui est rarement celle qui est donnée.

Ce qu’on fait d’un refus : abandonner, reformuler, attendre le bon moment, porter plus haut. Les quatre sont légitimes selon les cas.

La proposition acceptée : pourquoi la moitié des idées validées ne se mettent jamais en œuvre, et ce qui l’évite : un pilote nommé, une échéance, un point de suivi.

Ce qui donne envie de proposer une deuxième fois.

Mise en pratique

Jeux de rôle en binômes : recevoir un refus et conduire la conversation qui suit. Puis formalisation du plan d’action à trois horizons et repassation de l’auto-diagnostic.

Le fil rouge : auto-diagnostic et plan d’action

Chaque participant sélectionne une proposition réelle en début de journée et la travaille jusqu’au bout : chiffrage, formulation, présentation, réponse aux objections. Il repart avec une proposition prête à être portée.

Court terme · sous 15 jours
Sous quinze jours : porter la proposition préparée auprès du bon interlocuteur.
Moyen terme · sous 3 mois
Sous trois mois : faire aboutir la proposition ou en comprendre le refus, en préparer une deuxième, prendre part à un groupe de travail.
Long terme · sur l’année
Sur l’année : suivre la mise en œuvre de ce qui a été accepté, installer un temps régulier dans son équipe où les irritants remontent.

Pour qui

Collaborateurs de tous niveaux, équipes engagées dans une démarche d’amélioration continue, participants à des groupes de travail.

Méthode et moyens pédagogiques

Pédagogie active : au moins 70 % du temps est consacré à la pratique, aux mises en situation et aux échanges entre pairs. Les apports sont courts, donnés au moment où ils servent, et systématiquement suivis d’un temps d’application. Aucune étude de documentation en salle.

Les cas travaillés sont ceux des participants. Un échange de cadrage avec le commanditaire, en amont, permet d’ajuster les situations aux réalités du terrain ; les participants sont invités à venir avec une situation vécue.

Moyens matériels : une salle permettant le travail en sous-groupes et le déplacement, un vidéoprojecteur et au minimum deux paperboards. Le matériel d’animation, les cartes-situations et les grilles d’observation sont fournis par CB Consulting.

Un livret apprenant est remis à chaque participant en ouverture. Il contient les cas pratiques, les outils et la trame du plan d’action.

Évaluation et documents remis

Avant. Questionnaire de positionnement adressé en amont : niveau de pratique, attentes, situation que le participant souhaite travailler. Échange de cadrage avec le commanditaire.

Pendant. Observation des mises en situation à l’aide de grilles critériées. Validation des acquis à chaque fin de séquence par une production concrète reprise dans le livret.

En clôture. Repassation de l’auto-positionnement d’ouverture et mesure de l’écart. Quiz de validation des acquis. Questionnaire de satisfaction à chaud.

À froid. Questionnaire de transfert adressé à 2 à 3 mois : ce qui a été mis en œuvre, ce qui a résisté, ce qui reste à travailler. Retour de synthèse au commanditaire pour les actions en intra.

Sanction. Une attestation de fin de formation mentionnant les objectifs, la nature, la durée de l’action et les résultats de l’évaluation des acquis est remise à chaque participant.

  • L’auto-diagnostic « ce que je propose et ce que je garde pour moi », repassé en clôture.
  • La grille de remontée du symptôme à la cause.
  • La grille de chiffrage de l’ampleur d’un irritant.
  • La trame de proposition en cinq points, une page.
  • Le mémo des trois objections certaines et des réponses préparées.
  • La grille des quatre suites possibles à un refus.
  • La fiche action à trois horizons.
  • Le support de présentation de la formation.

Ce qui vous est délivré

Attestation individuelle de fin de formation, mentionnant les objectifs, la nature et la durée de l’action ainsi que les résultats de l’évaluation des acquis. Cette formation ne conduit pas à une certification enregistrée au RNCP ou au Répertoire spécifique.

Les résultats de cette formation

Personnes formées
NC
Avis des stagiaires
NC
Taux d’abandon
NC
Taux de réussite
NC

Nouvelle formation en 2026 : ses résultats seront publiés ici dès sa première session.

Voir les résultats de l’organisme

Fiche mise à jour le 30 septembre 2026